C’est parti !

Aujourd’hui récupération du « campervan » : cap sur la péninsule de Coromandel, Cathedral Cove et les sables chauds (« hot waters »)

A la recherche des « hot waters »
La mer ne rigole pas par ici !

Le temps fort du jour

Airbnb avec qui nous avions réservé nos 2 premières nuits en NZ nous parle : « Comment évaluez vous votre expérience avec Chloé ? »

Sur le coup, ça surprend un peu…

 

Entre l’ancien et le moderne

Deux jours pour se recaler à Auckland avant de commencer le road trip, c’est l’occasion de flâner dans le rues à la rencontre de cette ville toujours en chantier où l’ancien et le moderne se côtoient.

    

Les grues, les rues en travaux sont partout. Une ville qui bouge.

Auckland Queen Street
Auckland Queen Street (au même endroit)

Déambulation dans la favela d’Auckland :

Le temps fort de la journée

Dans le port d’Auckland, c’est la folie des grandeurs :  une sorte de port-bateau  permet de convoyer vers d’autres continents des bateaux que leurs pauvres propriétaires n’ont pas le temps de déplacer eux-mêmes. Les bateaux sont à flot dans le port-bateau !

Premiers pas aux antipodes

A peine sortis de l’aéroport, le bus nous rapproche du centre ville. Traversée de quartiers émaillés de magasins asiatiques. Le chinatown local ?

Un des fils conducteurs de ce voyage vient de pointer son nez…

Météo estivale.

Les 12 heures de décalage ne tardent pas à faire leur effet. On ne joue pas les prolongations…

Le temps fort du jour

À la superette du coin, les balles de ping-pong sont parmi les conserves de poisson. Les piles électriques au beau milieu des paquets de chips. Hallucination liée au décalage horaire ? Aux 30 heures de voyage ? Une logique qui nous échappe ?

In the air

Bon alors, tout avait bien commencé : nous nous étions retrouvés un week-end de septembre pour réserver nos vols ensemble et se trouver dans les mêmes avions. Sauf que… les Quentin’s ont dû refaire leur réservation le lendemain et malgré une concentration soutenue (vol partant à la même heure, même destination), nous n’avons été ensemble que sur le début du parcours. Et à Dubai, bye bye !

Un vol direct vers la Nouvelle Zélande (ça c’est le Dauguet) et une escale par l’Australie (ça c’est les Quentin, faire un max de pays en un minimum de temps).

Pas trop grave, on roupille, on regarde des films, on écoute de la musique. Y’a le temps : une trentaine d’heures de voyage en tout. Et ceux qui arrivent plus tôt font des petites courses en attendant les autres.  Le seul regret, c’est que l’anniversaire de Chantal avait lieu pendant le vol et on avait imaginé faire chanter tout l’avion. Et dans un A380-800, ça fait du monde !

Le temps fort du jour (ou des jours, on ne sait plus trop)

Christian a regardé le nouveau jus de Blade Runner. Une histoire de réplicants, des répliques quasi parfaites d’humains. Avec forcément quelques plans sur la perfection corporelle des répliques, féminines notamment. Et là, bizarre, l’image se dégrade, il y a des pixellisations partout. Enfin non, pas partout, surtout sur les fesses et les seins. Un plus d’Emirates Airlines. Imaginer que le job de certains est de retoucher tous ces films. Étonnant, non ?