Bon alors, tout avait bien commencé : nous nous étions retrouvés un week-end de septembre pour réserver nos vols ensemble et se trouver dans les mêmes avions. Sauf que… les Quentin’s ont dû refaire leur réservation le lendemain et malgré une concentration soutenue (vol partant à la même heure, même destination), nous n’avons été ensemble que sur le début du parcours. Et à Dubai, bye bye !
Un vol direct vers la Nouvelle Zélande (ça c’est le Dauguet) et une escale par l’Australie (ça c’est les Quentin, faire un max de pays en un minimum de temps).
Pas trop grave, on roupille, on regarde des films, on écoute de la musique. Y’a le temps : une trentaine d’heures de voyage en tout. Et ceux qui arrivent plus tôt font des petites courses en attendant les autres. Le seul regret, c’est que l’anniversaire de Chantal avait lieu pendant le vol et on avait imaginé faire chanter tout l’avion. Et dans un A380-800, ça fait du monde !
Le temps fort du jour (ou des jours, on ne sait plus trop)
Christian a regardé le nouveau jus de Blade Runner. Une histoire de réplicants, des répliques quasi parfaites d’humains. Avec forcément quelques plans sur la perfection corporelle des répliques, féminines notamment. Et là, bizarre, l’image se dégrade, il y a des pixellisations partout. Enfin non, pas partout, surtout sur les fesses et les seins. Un plus d’Emirates Airlines. Imaginer que le job de certains est de retoucher tous ces films. Étonnant, non ?