Réveil au grand soleil toujours perdus dans la vallée de Mt Sunday. Le 4×4 n’a pas bougé. Sûrement des randonneurs sur plusieurs jours.



En redescendant la piste, on trouve un superbe endroit pour démarrer une petite rando au bord d’un plan d’eau. Tout est paisible
Nous sommes seuls sur ce sentier. Immergés en pleine nature. Chacun profite à son rythme de ce super moment.

Puis vient le moment du retour vers kiki, la voiture-logement d’Amélie. Elle est restée chez ses derniers hôtes Steve et Jenny. Qui nous proposent de dîner ensemble et de poser notre campervan sur le terrain de leur ferme. Chouette rencontre avec des hôtes très sympathiques et quelques amis : une belle tablée d’une dizaine en tout qui mangera ce soir du mouton. Tout ce petit monde cause en anglais. On capte pas 100% mais peu importe.
Notre modeste contribution à la vie de la ferme : séparer les noisettes de leur coque. Il paraît qu’Amélie sait faire ça pendant des heures, le casque sur les oreilles. Enfin, c’est ce qu’on dit !
Le possum n’est pas l’ami de Steve alors quand le chien aboie, Steve sort la carabine et pan! le possum.
Le chien aboie, le possum trépasse (vieux dicton du Canterbury)
Steve nous fait essayer une magnifique veste faite maison en laine doublée en possum à l’intérieur. Paré pour l’hiver !
Pendant que nous retournons dormir dans notre campervan, Amélie et Juliette sont invitées à dormir dans des lits sur un grand balcon en plein air. Le pied !

Le temps fort du jour
Dans un moment de stress, on file vite fait faire quelques courses. Un peu trop vite car Christian saute du camtar le sac à dos mal fermé et l’appareil photo fait le plus long vol plané de sa vie d’appareil photo avec atterrissage sur le bitume du parking. Ah bah bien Nils, super pour l’appareil photo, il est foutu maintenant, etc.
Il est tombé pile sur le cache en plastique de l’objectif qui a amorti le choc. Petit contrôle rapide : l’optique semble intacte. Miracle. Les dieux Kiwis sont avec nous.
































(Aciéries de Pont-à-Mousson). OK, OK, on trouve ses sources d’étonnement où on peut…



















