Cétacé dit la baleine, etc.

Allez, c’est décidé : on va voir les baleines ! Grosse balade de 3 heures en mer en fin d’après-midi. Ça laisse quelques heures pour faire un tour à pied aux environs de Kaikoura… et observer de très près quelques magnifiques phoques.

Kaikoura. La baie des baleines.
En pleine action
l’est pas mignon ?

Vient l’heure de prendre la mer. Chacun y met du sien (surtout ceux qui n’ont pas trop le pied marin) et finalement tout se passe bien. Le guide naturaliste à bord balance son topo en anglais truffé de vannes devant un parterre de non-comprenants composé à 80% de Chinois et 20% du reste du monde. On ne capte pas tout mais il évite à tout le monde de trop penser au mal de mer. On nous présente notre assistante « bien-être à bord »… qui ne tarde pas à faire la navette entre les passagers verts et la poubelle sur le pont, chargée de petits sachets suspects…

La baleine vient respirer en surface et nous gratifier d’un joli lever de queue avant de replonger.

Adios !

Le temps fort du jour

Ah oui, c’était une belle balade en mer. De retour sur terre et après un petit tour de bus, Amélie se rend compte… qu’elle n’a plus son petit sac à dos… avec toutes ses affaires dedans. Bah oui, avec la mer qui bouge les Chinois malades sont allés se rasseoir n’importe où dans le bateau. Et voilà ! Y’en a un qui a pris la place d’Amélie. Là où se trouvait son sac !! Encore un coup des Chinois ! Le capitaine est rentré à la maison et vu l’heure, c’est mort pour aujourd’hui.

Plus tard, à la fin du fish & chips on the beach, au moment où chacun remonte dans les camping cars, c’est au tour de Christian : pas moyen de remettre la main sur ces satanées lunettes ! Il fait nuit, ça n’aide pas. Le serveur de fish & chips entreprend des recherches… en vain… les lunettes traînaient sur la plage…

La famille de boloss !

How are you ? Very Well-ington !

Cette vanne d’une rare subtilité nous mit en joie pour la journée.

Arrivée à Wellington au son des cornemuses écossaises. Franchement, ils assurent pour accueillir les Bretons ici ! Sylvain part causer Festival Celtique avec un gars du pipe band. Et les voilà à parler de Lorient qu’il connaît comme sa poche ou presque !

Le musée Te Papa (« la-boîte-aux-trésors-dont-vous-n’imaginez-pas-le-dixième-des-ressources-qu’elle-contient-dans-vos-p’tites-têtes-de-voyageurs-de-l’autre-côté-du-globe ». et oui, c’est condensé le Maori) nous captive un bon moment. Pas ordinaire de se faire expliquer une culture à laquelle on ne comprend rien dans une langue qu’on comprend à peine…

Ah oui ! On a aussi passé le test d’immigration. C’est pas brillant : tous refoulés ! Trop vieux ou pas assez fortunés 🙁

Opération Corned Beef
Corned Beef

Opération Corned Beef ce week-end : Sylvain ayant acheté sa première boite de corned beef hier, voici qu’on tombe aujourd’hui sur cette oeuvre :

à la recherche des bijoux d’architecture
C’est classe, non ?
Cuba Street, le week-end : on peut goûter aux cuisines du monde entier. Notez bien les lampions !
no comment
no comment

Le temps fort du jour

Installés sur un parking en bord de Marina pour être prêts à prendre le Ferry du lendemain, chacun part roupiller dans son campervan. Sauf Sylvain qui toujours à l’affût d’un contact avec l’habitant, engage la conversation avec une locale éméchée qui cherche sa copine en passant de véhicule en véhicule.

Apparemment la discussion aurait tourné court. Sylvain, un commentaire ?

La géothermie, c’est l’avenir !

Après un réveil chez l’habitant où nous faisons le plein de légumes et de fruits, petite visite sous une pluie continue à Wai-O-Tapu Thermal Wonderland. Des bassins aux couleurs incroyables, de l’antimoine (Dieu nous pardonne), de l’arsenic (encore une petite goutte ?) et du souffre (paraît que c’est bon pour les bronches, c’est le côté positif parce que pour l’odeur…).

Arrivée dans un décor préhistorique : des fougères sorties tout droit du carbonifère inférieur, des vapeurs sorties de terre… Il est où le dinosaure ?

Heureusement la nature peut fumer. C’est OK.
Tu vois ça ? Toi pas tomber là-dedans, sinon t’es mort !
Parle avec elle !
C’est beau l’arsenic, non ?

 

La bal(l)ade de Coromandel

Cooks Beach

rando côtière jusqu’au site de Cathedral Cove, sous le chant très présent des cigales.

Y’en a qu’on la belle vue !
Mais oui, c’est de la cendre volcanique !
La cigale ayant chanté tout l’été…
Cathedral Cove. Bah oui, on n’est pas tout seuls !
Premier contact avec les fougères arborescentes : Waouh !

Premier contact aussi avec les pièges à possum. Possum ? kekséksa ? Un bestiole introduite depuis l’Australie pour sa fourrure mais sortie des élevages et devenue une vraie plaie en Nouvelle-Zélande. Du coup, les pièges sont très courants lors des balades.

Mets-y pas les doigts ! Tu vas regretter.

Le temps fort du jour

Pour notre première nuit de camping, nous avions atterri dans un champ où tous les camping cars sont collés les uns aux autres… alors qu’il y a plein de place dans le champ !!! On prend nos aises…

… et on se fait tirer l’oreille au petit matin par le ranger qui vient nous rappeler quelques règles élémentaires… On encourage ce type de camping, vous savez, mais il y a des panneaux et il faut les lire ! OK ?

C’est parti !

Aujourd’hui récupération du « campervan » : cap sur la péninsule de Coromandel, Cathedral Cove et les sables chauds (« hot waters »)

A la recherche des « hot waters »
La mer ne rigole pas par ici !

Le temps fort du jour

Airbnb avec qui nous avions réservé nos 2 premières nuits en NZ nous parle : « Comment évaluez vous votre expérience avec Chloé ? »

Sur le coup, ça surprend un peu…

 

Entre l’ancien et le moderne

Deux jours pour se recaler à Auckland avant de commencer le road trip, c’est l’occasion de flâner dans le rues à la rencontre de cette ville toujours en chantier où l’ancien et le moderne se côtoient.

    

Les grues, les rues en travaux sont partout. Une ville qui bouge.

Auckland Queen Street
Auckland Queen Street (au même endroit)

Déambulation dans la favela d’Auckland :

Le temps fort de la journée

Dans le port d’Auckland, c’est la folie des grandeurs :  une sorte de port-bateau  permet de convoyer vers d’autres continents des bateaux que leurs pauvres propriétaires n’ont pas le temps de déplacer eux-mêmes. Les bateaux sont à flot dans le port-bateau !

Premiers pas aux antipodes

A peine sortis de l’aéroport, le bus nous rapproche du centre ville. Traversée de quartiers émaillés de magasins asiatiques. Le chinatown local ?

Un des fils conducteurs de ce voyage vient de pointer son nez…

Météo estivale.

Les 12 heures de décalage ne tardent pas à faire leur effet. On ne joue pas les prolongations…

Le temps fort du jour

À la superette du coin, les balles de ping-pong sont parmi les conserves de poisson. Les piles électriques au beau milieu des paquets de chips. Hallucination liée au décalage horaire ? Aux 30 heures de voyage ? Une logique qui nous échappe ?

In the air

Bon alors, tout avait bien commencé : nous nous étions retrouvés un week-end de septembre pour réserver nos vols ensemble et se trouver dans les mêmes avions. Sauf que… les Quentin’s ont dû refaire leur réservation le lendemain et malgré une concentration soutenue (vol partant à la même heure, même destination), nous n’avons été ensemble que sur le début du parcours. Et à Dubai, bye bye !

Un vol direct vers la Nouvelle Zélande (ça c’est le Dauguet) et une escale par l’Australie (ça c’est les Quentin, faire un max de pays en un minimum de temps).

Pas trop grave, on roupille, on regarde des films, on écoute de la musique. Y’a le temps : une trentaine d’heures de voyage en tout. Et ceux qui arrivent plus tôt font des petites courses en attendant les autres.  Le seul regret, c’est que l’anniversaire de Chantal avait lieu pendant le vol et on avait imaginé faire chanter tout l’avion. Et dans un A380-800, ça fait du monde !

Le temps fort du jour (ou des jours, on ne sait plus trop)

Christian a regardé le nouveau jus de Blade Runner. Une histoire de réplicants, des répliques quasi parfaites d’humains. Avec forcément quelques plans sur la perfection corporelle des répliques, féminines notamment. Et là, bizarre, l’image se dégrade, il y a des pixellisations partout. Enfin non, pas partout, surtout sur les fesses et les seins. Un plus d’Emirates Airlines. Imaginer que le job de certains est de retoucher tous ces films. Étonnant, non ?